TK-21 One Last Goodbye

One last Goodbye, titre du livre de Jehsong Baak qui sort ces jours-ci, rassemble des images, inévitablement en noir et blanc, qui sont toutes comme vaporisées de cette brume interne à l’image qui caractérise son travail et fait de chacune d’elles une sorte de concrétion de points qui semblent ne tenir ensemble que par l’existence d’une force magnétique de basse intensité.

One Last Goodbye de Jehsong Baak

It’s the last goodbye I swear. Un dernier au revoir c’est promis, chantent The Kills. C’est aussi la promesse du photographe Jehsong Baak. Se libérer du passé, une bonne fois pour toute. Il a retrouvé ses premières photographies du New York d’il y a 25 ans et les a liées à d’autres plus récentes. En ressort One Last Goodbye, un travail tourmenté, beau et déchirant comme des adieux en plein automne. Une Carte Blanche idéale pour le mois d’octobre.

Facing the Past, (Re-)Framing the Future, Interview with Alexander Strecker of Lensculture

“Life can only be understood backwards; but it must be lived forwards…”
—Søren Kierkegaard

Jehsong Baak is a Korean-born, American-raised, Paris-based photographer. His career began in the late ’80s, when he moved to New York City at the age of 19. Over the years that followed, he produced a wide-ranging and deeply personal portfolio of work. Then, quite suddenly, he decided to throw away (almost) all of his work and quit photography forever.

L’Oeil de la Photographie

Les premiers travaux sont des clichés du temps où l’artiste quitte l’université pour faire de la photographie, et vit dans une chambre d’hôtel simple (SRO) dans le Upper West Side de Manhattan de ses 19 à ses 23 ans. Le large éventail de voisins, d’amis, de petites-amies, et l’endroit en lui-même, sont dépeints avec un regard à la fois sympathique et brutalement honnête.